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Le travail de rue

À propos du travail de rue

Le travail de rue est une pratique sociale humaine et généraliste de l’an 2000 qui porte en elle plus de 40 ans d’histoire au Québec. Le travail de rue est une pratique en mouvance qui s’adapte constamment aux nouvelles réalités du milieu. Son histoire relate celle des services qui sont offerts aux personnes en situation de rupture sociale au Québec (source : Pharand, Sylvie « Le travail de rue au Québec: revue documentaire », Unité de santé publique du Centre hospitalier régional de Rimouski, 1991)

Le travail de rue… «Une pratique douce dans une réalité heurtante!» (slogan emprunté à l’Oral à l’écrit)

Le travail de rue agit directement dans l’environnement des gens. Il est significatif pour les êtres humains qui en ont besoin. Son rôle : écouter, informer, supporter et accompagner sans juger ni discriminer.

Il établit des liens égalitaires et suit le rythme de la personne. Il va à la rencontre d’êtres humains socialement isolées ou à risque de l’être. Il donne accès à du matériel de prévention et aide à améliorer les conditions de vie de la personne tout en respectant ses choix.

Les personnes à risque de vivre des difficultés qui affectent leur qualité de vie, peuvent se référer aux travailleurs de rue. Partout au Québec, de façon anonyme et confidentielle, la mission du travail de rue est d’être près des gens. Son travail de chaque jour : réduire les méfaits et accompagner la personne vers plus d’autonomie.

À propos des OCTR

Un organisme communautaire en travail de rue…

C’est beaucoup de chose, mais c’est d’abord et avant tout, une organisation dont le mandat principal est relié à une équipe de travailleurs de rue. Bien sûr, ils seront souvent regroupés aussi avec d’autres acteurs de proximité tels que des unités mobiles et des travailleurs de milieu. Mais ce qu’il faut surtout retenir, c’est que le travail de rue constituera le cœur de l’organisme et sera indiqué dans la charte et les objectifs de l’organisme.

La structure légale relèvera du statut d’organisme communautaire autonome, car c’est à partir des besoins de la communauté et de la participation des gens de la rue que se mettra sur pied l’identité de l’organisme. Il nous faut quand même ajouter que parfois des compromis seront entendus avec certains bailleurs de fonds pour assurer la pérennité de l’organisme sans que cela porte atteinte à l’autonomie d’action.

L’organisme et son équipe terrain devront toujours être à l’écoute du monde de la rue. Il devra aussi être capable de s’adapter en fonction de l’évolution de cette population, ainsi que des transformations sociales qui y prennent place. Une équipe de rue devra toujours faire sienne la vision de Saul Alinsky, soit de partir de la réalité des personnes rencontrées et des besoins exprimés. Au contraire de l’approche institutionnelle, c’est la base qui déterminera le chemin à parcourir…

Pour conclure, une équipe de travail de rue ne servirait pas à grand-chose sans son réseau de partenaires qui feront réponse aux références et accompagnements pour les gens de la rue. Ne pas oublier bien sûr le réseautage permis par notre ROCQTR chéri qui est un lieu de ressourcement, de réflexion et d’actions politiques. Aujourd’hui le Québec, demain le monde, en partageant sur la scène internationale avec nos amis de Dynamo International.

« Le travail de rue est une pratique en mouvance qui s’adapte constamment aux nouvelles réalités du milieu. »